Anti Insectes : luttez efficacement contre les Insectes de maison

Les "insectes" de maison

Présentation générale

Nous utilisons le terme générique « d’insectes » de maison, mais nous parlons ici d’insectes, mais aussi d’arachnides, de crustacés ou encore de myriapodes que nous trouvons couramment dans nos maisons. Il est vrai que de nombreux petits êtres vivants trouvent refuge chez nous pour des raisons simples. D’une part, nous offrons un toit à ces animaux ainsi que de la chaleur et bien souvent de la nourriture (parfois indépendamment de notre volonté). Il est donc normal que certaines bestioles cherchent si souvent à se rapprocher de nous, jusqu’à provoquer de véritables problèmes de cohabitation. A L’ATTACK vous propose une désinsectisation efficace pour répondre à vos besoins dans le département du 44.

Commençons par ordre alphabétique :

Les arachnides :

Il s’agit de la famille des araignées et des scorpions. Cette famille est présente sur presque la totalité du globe par sa capacité d’adaptation extraordinaire. Nous n’allons pas passer en revue les innombrables espèces d’araignées, mais il est important de savoir que toutes les maisons possèdent des araignées et qu’il est impossible de les éradiquer complètement. Elles reviendront toujours. Il est aussi important de signaler que la plupart des araignées ne présentent aucun danger et souvent même des avantages dans la mesure où elles se nourrissent d’autres insectes en particulier moustiques et moucherons.

Les crustacés :

Eh oui, les crustacés ne sont pas que dans la mer, mais aussi dans nos maisons ! En effet, nous pouvons régulièrement trouver dans nos habitations des cloportes.

Ces animaux aiment l’humidité. On les trouvera donc dans les zones ombragées et les pièces humides. Ils se nourrissent de débris organiques donc le nettoyage drastique d’une zone les fera partir.

Les dermaptères :

Il s’agit d’un genre d’insecte dont le représentant le plus connu est le forficule ou « perce-oreille » qu’on voit souvent dans les jardins et les maisons.

On les trouve dans nos cuisines, car ils se nourrissent de végétaux et de petits insectes, mais ils sont inoffensifs. Les mâles ont parfois des pinces importantes ce qui les distingue des femelles. Il s’agit d’un des rares insectes qui possède un instinct maternel, car la femelle va protéger et défendre ses petits contre d’éventuels agresseurs (de sa taille).

Les fourmicidae :

Cette famille regroupe toutes les fourmis présentent sur la surface de la Terre. Apparues il y a 120 millions d’années, elles ont aujourd’hui coloniser la quasi totalité de la planète. Au même titre que l’homme, les fourmis sont très sociables et fonctionnent en sociétés très organisées. Il existe 9500 espèces répertoriées. Nous n’avons qu’une infinité de ces espèces en France, avec environ 160 espèces. Chaque espèce évolue différemment et adoptent des stratégies de survie différentes et possèdent des caractéristiques propres. La cohabitation entre les hommes et les fourmis se passe généralement bien même si certaines espèces se montrent très agressives et pourvues d’armes empoisonnées. Cependant, il est vrai que l’invasion de certaines espèces de fourmis se fait de plus en plus fréquentent dans les habitations. Il est à noter que les invasions massives sont souvent dues à des espèces de fourmis qui ne sont pas natives du territoire. Comme souvent, ces espèces ont été introduites consciemment ou inconsciemment sur le territoire, pour proliférer librement au détriment d’espèces locales.

Les fourmis noires des jardins ou fourmis brunes (LASIUS NIGER)

Les fourmis noires des jardins ou fourmis brunes (LASIUS NIGER) mesurent de 3 à 4 mm (tête grosse, thorax étranglé entre le deuxième et troisième anneau). Elles sont très communes sur toute la France. Elles vivent dans le sol, sous une pierre, sous l’écorce d’un arbre ou dans une vieille souche. Elles forment souvent un petit monticule au-dessus de leur nid. Elles consomment principalement du miellat mais aussi des insectes morts, du nectar de fleur, des graines.

Les fourmis des gazons

Les fourmis des gazons : mesurent de 3 à 4 mm. On les trouve partout. Leur corps est allongé de couleur brun foncé ; les mandibules, les antennes et les pattes sont jaunes. Elles apprécient les lieux recouverts par une faible végétation. On les trouve dans nos jardins, nos prairies ou dans les forêts. Elles peuvent installer la fourmilière dans les racines des plantes.

Les fourmis jaunes des prés (LASIUS FLAVUS)

Les fourmis jaunes des prés (LASIUS FLAVUS) mesurent de 1,7 à 4 mm. On les rencontre dans des prairies humides, au bord des rivières, sur des tas de terre. Encore une espèce commune de notre faune. Nids en forme de monticule de terre de +/- 30 cm de haut. On les rencontre même avec d’autres fourmis. Elles vivent sous terre et leur alimentation principale est la miellée de pucerons vivant sur des racines.

Les fourmis rouges (MYRMICA RUBRA)

Les fourmis rouges (MYRMICA RUBRA) mesurent 4 à 5 mm. Elles sont de couleur jaunâtre à rouge brun et possèdent un aiguillon. Leurs piqûres sont douloureuses.
Elle vivent dans les bois, les prairies, les jardins, dans la terre ou sous des pierres et souvent elles érigent un petit monticule. Comme d’autres fourmis, on les rencontre aussi dans des bois morts, des souches et sous les écorces. On trouve parfois une colonie entière dans de gros bois tombés à terre. Elles se nourrissent d’insectes, morts ou vivants : les larves ont besoin de cette protéine pour se développer. Le sucre des plantes est plutôt consommé par les ouvrières et les reines.

Les fourmis rousses (FORMICA RUFA)

Les fourmis rousses (FORMICA RUFA) mesurent 6 à 9 mm.
Elles vivent dans les forêts de conifères, mais aussi de feuillus. On reconnaît le grand dôme qu’elles forment au-dessus de leur fourmilière et qui est fait de brindilles, de feuilles et d’aiguilles de conifères.
Elles jouent un rôle important en consommant de nombreux insectes. Elles sont protégées dans plusieurs pays d’Europe, et ont été implantées dans des forêts où elles n’étaient pas présentes.

Les fourmis noires des bois (LASIUS FULIGINOSUS)

Les fourmis noires des bois (LASIUS FULIGINOSUS) mesurent de : 4 à 6 mm. Elles ont le corps brillant. Elles vivent dans de vieux arbre creux.
Particularité de ces fourmis: leur nid en « carton » que l’on trouve dans un arbre creux ou dans une souche, une racine. De plus les ouvrières construisent des chemins couverts un peu comme les termites. On rencontre ces fourmis dans nos forêts, dans les parcs etc. Omnivores, elles apprécient fortement la miellée issue des pucerons. Elles consomment également les filaments des champignons qui tapissent les nids de carton. Ce carton est composé de bois, de glaise et de « salive ».

Les fourmis des bâtiments ou les fourmis pharaon (MONOMORIUM PHARAONIS)

Les fourmis des bâtiments ou les fourmis pharaon (MONOMORIUM PHARAONIS). Elles vivent exclusivement dans les bâtiments chauffés et, grâce à leur petite taille, nichent souvent dans les fissures des murs, derrière les boiseries (hôpitaux, boulangeries, …). De couleur très pâle et très petites, on ne les remarque presque pas. Elles passent inaperçues. Une fois repérées, vous êtes sûr d’en avoir dans tout le bâtiment en grand nombre. Cette espèce ne résiste pas à l’hiver aussi elle vit uniquement chez nous dans les serres, les hôpitaux, dépôts, maisons, dans les coins, les fissures, les planchers etc. On lui attribue la faculté de transporter des bactéries… Dans votre cellier ou pire encore dans un hôpital c’est vraiment une espèce indésirable. On trouve souvent de nombreux nids avec de nombreuses reines dans un même lieu. Ce serait l’homme qui au cours de ses voyages aurait répandu cette espèce dans le monde entier. Elles sont omnivores.

Les fourmis sont, pour la plupart omnivores, et leur régime alimentaire est relativement varié parce qu’elles peuvent l’adapter aux ressources du milieu. Elles sont particulièrement friandes de sucré, de nectar, de baies, de graines et de miellat.
La société des fourmis est organisée en différentes castes. Il y en a deux principales qui se subdivisent ensuite :
– La caste des reproducteurs sexués : femelles (future reine) et les mâles
– La caste des ouvrières.
Seule la reine se reproduit, les ouvrières elles, sont stériles et se sacrifient pour la colonie. Au milieu de l’été, souvent par temps chaud et orageux, les individus ailés (mâles et femelles) prennent leur envol.
On observe alors à la surface des fourmilières, ainsi que sur la végétation alentour, une foule d’individus ailés courant dans tous les sens en proie à une agitation fébrile : ce sont les sexués.
Ils grimpent le long des tiges et, arrivés au sommet, s’élancent dans l’air. En général, les mâles s’envolent en premier, suivis bientôt par les femelles.

Le vol nuptial est toujours de brève durée, une heure au plus, et chaque femelle s’accouple pendant ce temps avec une dizaine de mâles.
Bien que nuisibles dans les cas où des colonies investissent nos habitations, les fourmis sont aussi des acteurs essentiels pour une grande partie des écosystèmes terrestres.

Les lépismes :

C’est un genre de la famille des insectes qui aiment beaucoup l’humidité. On connaît son représentant le plus connu sous le nom de « poisson d’argent » dont il existe plusieurs espèces.

Il est souvent près des toilettes ou dans les cuisines, car il recherche de la nourriture diverse comme des produits organiques, mais aussi du papier. Il cherche toujours une source de chaleur, mais avec toujours une source humide.

Les myriapodes domiciliaires :

L’espèce la plus représentée de cette famille dans nos maisons est la scutigère véloce.

La scutigère est très présentes dans les maisons en campagne et on peut les retrouver dans toutes les pièces d’une maison. C’est un animal avec de longues pattes (15 paires) très fines et de grandes antennes lui servant de lassos pour attraper ses proies. Elle se déplace très rapidement et il n’est pas toujours facile de l’attraper. Elle vit en générale la nuit pour chasser et reste dans un recoin la journée car elle craint la luminosité. Très habile, il n’est pas rare d’en apercevoir dans les angles de mur du plafond.
La scutigère possède des mandibules susceptibles de mordre un dormeur et provoquer des réactions cutanées, semblable aux piqures de guêpes.

Gros plan de la tête d’une scutigère (cf P. Falatico)

Sa présence indique la présence d’autres insectes car c’est un prédateur gourmand dont la présence de ces proies à proximité est indispensable.

Quels problèmes posent-ils ?

Généralement, tous ces animaux ne présentent pas de dangers pour les personnes bien que certains d’entre eux peuvent piquer ou mordre et ainsi provoquer des réactions cutanées.

Cependant, ces animaux provoquent très souvent dégoûts et angoisse dans nos habitations. Il subsiste toujours une peur irrationnelle envers ces petits êtres, mais sans réels fondements. De plus, ils sont presque systématiquement associés à un manque d’hygiène. C’est parfois le cas, mais il faut se rappeler qu’aucune maison n’est dispensée de la présence de ces « insectes de maison ».

Les moyens de lutte

Il est possible d’utiliser un insecticide à spectre large pour éliminer la présence d’insectes et autres petits invertébrés, mais il s’agit d’un traitement provisoire, car les insectes reviendront à partir du moment où le produit n’agit plus. L’insecticide s’applique par pulvérisateur dans les zones infestées.